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Neuro-ophtalmologie

Neurosarcoïdose

La sarcoïdose est une maladie inflammatoire chronique d’origine inconnue caractérisée par des granulomes non caséeux. Les poumons, la peau et les yeux sont les organes les plus fréquemment touchés, mais l’atteinte du système nerveux central (SNC) et/ou périphérique (SNP) est appelée neurosarcoïdose (NS). Elle peut accompagner une sarcoïdose systémique ou toucher isolément le système nerveux.

  • Incidence : 11 pour 100 000 personnes chez les Blancs aux États-Unis, 35,5 à 36 pour 100 000 chez les Afro-Américains
  • Prévalence : environ 152 à 215 pour 100 000 personnes
  • Âge de prédilection : 30 à 50 ans. Plus fréquent chez les femmes afro-américaines
  • Fréquence des lésions neurologiques : observée chez 5 à 15 % des patients atteints de sarcoïdose4)7). À l’autopsie, des preuves sont trouvées dans jusqu’à 25 % des cas, ce qui suggère une possible atteinte latente
  • Première manifestation par symptômes neurologiques : dans environ 70 % des cas, les symptômes neurologiques sont la première manifestation, souvent sans diagnostic systémique préalable3)

Au Japon, la sarcoïdose est relativement fréquente et constitue la première cause d’uvéite. Elle touche davantage les hommes dans la vingtaine, et les femmes présentent deux pics : dans la vingtaine et entre 50 et 60 ans.

Q À quelle fréquence survient la neurosarcoïdose ?
A

Des lésions neurologiques sont observées chez 5 à 15 % des patients atteints de sarcoïdose4)7). À l’autopsie, des signes de neurosarcoïdose sont retrouvés dans jusqu’à 25 % des cas, ce qui suggère une possible fréquence élevée de cas latents. Dans environ 70 % des cas, les symptômes neurologiques sont le premier signe de la maladie3).

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Chaoyi Feng, Qian Chen, Wei Liu et al. Neurosarcoidosis presenting as CRVO combined CRAO: a biopsy-proven case report of a Chinese patient. BMC Ophthalmology. 2020 Aug 27; 20:348. Figure 1. PMCID: PMC7457306. License: CC BY.
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Les symptômes de la neurosarcoïdose sont variés selon la localisation des lésions. Ils vont d’un symptôme unique à des symptômes composites touchant plusieurs organes.

Symptômes généraux et non spécifiques

  • Fatigue, fièvre, perte de poids
  • Maux de tête, troubles cognitifs, troubles de l’humeur

Atteinte des nerfs crâniens

  • Paralysie faciale : la plus fréquente des atteintes des nerfs crâniens. Peut être associée à un gonflement de la parotide
  • Atteinte du nerf optique : baisse de l’acuité visuelle, déficit du champ visuel (central ou périphérique)
  • Troubles de la motricité oculaire : diplopie, ptosis. Une paralysie du IVe nerf crânien a également été rapportée9)

Symptômes neuro-ophtalmologiques

  • Uvéite antérieure/postérieure, douleur oculaire, exophtalmie, sécheresse oculaire

Symptômes méningés

  • Raideur de la nuque, maux de tête, nausées/vomissements

Symptômes médullaires et neuropathiques périphériques

  • Paresthésies, faiblesse musculaire, paraplégie subaiguë
  • Troubles vésico-sphinctériens, dysfonction érectile6)

Symptômes endocriniens

  • Diabète insipide, hyperprolactinémie, hypothyroïdie. Atteinte hypophysaire dans 10 à 15 % des cas
  • Dans les cas graves, panhypopituitarisme : diminution marquée du cortisol (1,9 mcg/dL), FT4 (0,4 ng/dL), prolactine (86,8 ng/mL)4)

Symptômes associés à la vascularite

  • Céphalées 69 %, symptômes moteurs 48 %, neuropathies crâniennes 41 %, changements cognitifs/comportementaux 28 %7)

Crises d’épilepsie

  • Chez les enfants, des crises sont observées dans 24,5 % des cas5)

Principaux signes de l'atteinte du SNC

Rehaussement leptoméningé diffus : le signe le plus fréquent en IRM avec gadolinium.

Rehaussement des nerfs crâniens : rehaussement des nerfs crâniens, y compris le nerf facial et le nerf optique.

Lésions pseudotumorales cérébrales : uniques ou multiples. Facilement confondues avec des tumeurs ou des métastases.

Hydrocéphalie : types communicant et non communicant. Observée dans 57 % des cas2).

Signes oculaires (6 critères IWOS)

Uvéite antérieure granulomateuse : précipités rétrocornéens en graisse de mouton, nodules iriens.

Nodules de l’angle ou synéchies antérieures périphériques en tente : signes antérieurs caractéristiques.

Opacités vitréennes en masse : opacités en flocons de neige ou en chapelet.

Périvascularite rétinienne : périvascularite et nodules principalement au niveau des veines.

Taches exsudatives choroïdiennes en cire : ou lésions atrophiques ressemblant à des cicatrices de photocoagulation.

Granulome de la papille optique ou granulome choroïdien : rougeur et gonflement de la papille optique.

4 motifs d’IRM médullaire (PMC11213433)6)

  • Myélite transverse longitudinale étendue (LETM) : 45 %. Lésion longitudinale étendue de C2 au cône médullaire.
  • Méningo-radiculite spinale : 23 %.
  • Myélite pseudotumorale : 23 %.
  • Myélite antérieure : 10 %. Survient dans les zones adjacentes à la dégénérescence discale.

Signes associés évocateurs de sarcoïdose oculaire : kératoconjonctivite sèche, épisclérite/sclérite, gonflement lacrymal, paralysie faciale.

Complications de la sarcoïdose oculaire : œdème maculaire cystoïde, membrane épirétinienne, glaucome secondaire, cataracte compliquée.

Caractéristiques de la neuropathie optique : 28 % surviennent bilatéralement en séquence, 37 % présentent un gonflement de la papille optique, 4 % une périnévrite optique10).

Q Quels symptômes oculaires apparaissent ?
A

L’uvéite est la plus fréquente, caractérisée par une uvéite antérieure granulomateuse avec précipités rétrocornéens en graisse de mouton et nodules iriens. Deux des 6 critères IWOS (uvéite antérieure granulomateuse, nodules de l’angle, opacités vitréennes en amas, périvascularite rétinienne, taches exsudatives choroïdiennes en cire, granulome papillaire/choroïdien) font suspecter une sarcoïdose oculaire. Dans la neuropathie optique, 28 % surviennent bilatéralement10).

L’étiologie de la sarcoïdose n’est pas élucidée. La formation de granulomes non caséeux par une réaction immunitaire à médiation cellulaire Th1 (allergie de type IV) est la pathologie de base. Une hyperactivation des macrophages et des lymphocytes T due à une exposition prolongée à des stimuli antigéniques est supposée. Au Japon, des rapports indiquent l’implication de Propionibacterium acnes.

  • Exposition professionnelle : agriculture, exposition aux pesticides et aux moisissures
  • Facteurs génétiques : plus fréquent chez les Afro-Américains, la mutation du gène BTNL2 pourrait augmenter la susceptibilité
  • Facteurs socio-économiques : un faible statut socio-économique peut augmenter le risque via le stress et les anomalies immunitaires3)

Le diagnostic de la NS repose sur une combinaison de tableaux cliniques variés et de résultats d’examens. La confirmation diagnostique nécessite une preuve histologique de granulomes non caséeux, mais comme la biopsie du SNC comporte des risques, plusieurs critères diagnostiques sont utilisés.

Degré de certitudePrincipaux critères
Certain (Definite)Granulome non caséeux à la biopsie du SNC + symptômes cliniques + exclusion d’autres maladies
Probable (Probable)Preuve tissulaire de sarcoïdose systémique + signes d’inflammation du SNC aux examens
PossibleLes signes cliniques sont évocateurs mais ne répondent pas aux critères ci-dessus

Critères diagnostiques japonais de la sarcoïdose (révision 2015)

Section intitulée « Critères diagnostiques japonais de la sarcoïdose (révision 2015) »
  • Groupe de diagnostic histologique (certain) : atteinte d’au moins deux organes + au moins deux résultats d’examens + biopsie positive
  • Groupe de diagnostic clinique (quasi certain) : atteinte d’au moins deux organes + au moins deux résultats d’examens
  • Pathologies à exclure : lymphome malin, tuberculose, granulomatose avec polyangéite (GPA), maladie liée aux IgG4, syndrome de Sjögren, etc.

Critères diagnostiques de l’uvéite sarcoïdosique selon l’IWOS (révision 2017)

Section intitulée « Critères diagnostiques de l’uvéite sarcoïdosique selon l’IWOS (révision 2017) »
  • Certain : biopsie confirmée + uvéite
  • Présumé : adénopathie hilaire bilatérale (BHL) + uvéite (sans biopsie)
  • Hautement probable : 3 signes intraoculaires + 2 résultats d’examens
  • Possible : 4 signes intraoculaires + 2 résultats d’examens
  • ACE sérique : une élévation est utile pour le diagnostic (ex. : 73 U/L9)). Utile pour la sarcoïdose systémique mais spécificité insuffisante pour la forme neurologique
  • Lysozyme sérique : élévation observée
  • Récepteur soluble de l’IL-2 (sIL-2R) : élévation. Avec la lymphopénie, c’est un marqueur efficace de la sarcoïdose oculaire
  • Scintigraphie au 67Ga-citrate ou TEP-FDG : une accumulation positive aide au diagnostic
  • Protéines du LCR : élevées (74 %) 7)
  • Pléiocytose : 78 % (principalement lymphocytaire) 7)
  • Index IgG : élevé (56 %) 7)
  • Bandes oligoclonales : positives dans 25 à 30 % des cas 7)
  • ACE du LCR : une élévation aide au diagnostic (ex. : 56,9 U/L 5))
  • Des anomalies du LCR sont observées dans 70 % des cas même avec une imagerie normale
  • IRM avec gadolinium : la plus sensible. Rehaussement leptoméningé diffus/épaissi est le signe le plus fréquent. La combinaison typique est une distribution périventriculaire + rehaussement leptoméningé 1)
  • TDM thoracique : confirmation d’une adénopathie hilaire bilatérale. Chez les Caucasiens, une TDM thoracique normale n’exclut pas la sarcoïdose
  • TEP-FDG : utile pour évaluer les autres sites et choisir le site de biopsie 3)
  • IRM avec imagerie de la paroi vasculaire (VWI) : utile pour évaluer la neurosarcoïdose associée à une vascularite

La confirmation d’un granulome non caséeux est l’étalon-or. La biopsie du SNC est idéale mais invasive ; des biopsies d’autres sites (ganglion lymphatique, peau, conjonctive, biopsie pulmonaire transbronchique) sont envisagées en alternative.

Q Quels examens sont nécessaires pour un diagnostic définitif de neurosarcoïdose ?
A

Le diagnostic définitif nécessite une confirmation histologique par biopsie du SNC montrant des granulomes non caséeux. Cependant, en raison de son caractère invasif, une approche diagnostique progressive combinant analyse du LCR (protéines élevées, lymphocytose), IRM avec gadolinium, dosage sérique de l’ACE et du sIL-2R, et TDM thoracique (recherche de BHL) est souvent utilisée en pratique. Si des granulomes non caséeux sont confirmés dans d’autres sites (ganglions lymphatiques, peau, biopsie transbronchique, etc.), un diagnostic probable peut être posé.

Cette maladie évolue par poussées. Dans les cas légers, une rémission spontanée peut être attendue et une simple surveillance avec des collyres stéroïdiens est possible. Dans les cas graves, une corticothérapie systémique est administrée.

Inflammation du segment antérieur

  • Collyres stéroïdiens : Rinderon 0,1% 4 fois par jour. Même en l’absence d’inflammation de la chambre antérieure, poursuivre pour prévenir les nodules de l’angle.
  • Mydriatiques : Mydrin P 3 fois par jour (prévention des synéchies postérieures).

Inflammation du segment postérieur (cas graves)

  • Corticothérapie orale : Prednisolone 0,5 à 1,0 mg/kg/jour en dose initiale, puis diminution progressive.

Un exemple de prescription de prednisolone à dose décroissante est présenté ci-dessous.

PériodeDose
2 semaines30 mg/jour
1 mois20 mg/jour
1 mois15 mg/jour
1 mois10 mg/jour
1 mois7,5 mg/jour
1 mois5 mg/jour
1 mois5 mg un jour sur deux
  • Injection sous-ténonienne postérieure : stéroïde à libération prolongée (Kénacort A 40 mg). Efficace pour l’œdème maculaire cystoïde et l’opacité vitréenne. Le pic d’effet est d’environ 1 mois, la durée d’efficacité est d’environ 3 mois.

Traitement des complications oculaires

  • Cataracte associée : Chirurgie en phase d’inflammation contrôlée. Peut être réalisée sous corticostéroïdes oraux.
  • Glaucome secondaire : Collyres hypotenseurs (analogues des prostaglandines, bêta-bloquants, inhibiteurs de l’anhydrase carbonique, agonistes alpha-2) → inhibiteurs de l’anhydrase carbonique oraux → perfusion de D-mannitol. Chirurgie (trabéculectomie) particulièrement efficace pour le glaucome cortisonique.
  • Zones avasculaires dues à une vascularite occlusive : Photocoagulation rétinienne.

Première intention

Corticostéroïdes oraux : Première intention pour les cas légers à modérés.

Corticostéroïdes intraveineux (pulse) : Cas graves ou résistants aux stéroïdes. Méthylprednisolone 1 g × 5 jours → prednisolone orale 1 mg/kg6).

Deuxième intention

Méthotrexate (MTX) : Immunosuppresseur le plus utilisé. Associé aux stéroïdes en raison du délai d’action.

Azathioprine, mycophénolate mofétil : Alternative ou ajout au MTX.

Troisième intention

Infliximab : Anti-TNF-α. Utilisé même en cas de vascularite cérébrale associée.

Adalimumab : Également anti-TNF-α. Utilisation croissante dans les cas réfractaires.

Cas avec vascularite cérébrale : Association glucocorticoïdes + MTX/cyclophosphamide/infliximab comme stratégie thérapeutique principale7). Le rapport de risque d’événement cérébrovasculaire à 5 ans après le diagnostic de sarcoïdose est de 10,06, significativement élevé7).

Épilepsie associée : ajouter un antiépileptique tel que le lévétiracétam5).

  • Hydrocéphalie : dérivation ventriculo-péritonéale (valve réglable à 5 cmH2O + dispositif antisiphon) associée à des corticoïdes est efficace2). En cas d’affaissement ventriculaire rapide transitoire (slit ventricles) en postopératoire, remplacer la valve par une valve à 15 cmH2O2).
  • Compression médullaire (lésion extradurale) : une décompression chirurgicale (laminectomie) peut être nécessaire8).
  • Sauf complication engageant le pronostic vital, les indications chirurgicales sont en principe limitées.

En cas d’hypopituitarisme panhypopituitaire dû à une atteinte hypophysaire, un remplacement hormonal par hydrocortisone, lévothyroxine et desmopressine (diabète insipide) est nécessaire. Les lésions nerveuses sont souvent irréversibles et peuvent nécessiter un traitement substitutif à vie4).

Q Combien de temps dure le traitement par corticoïdes ?
A

Cela varie considérablement selon l’activité de la maladie. Dans la sarcoïdose oculaire, la prednisolone est typiquement débutée à 30 mg puis réduite progressivement jusqu’à 5 mg un jour sur deux sur environ 7 mois. Dans les cas sévères ou récidivants, une dose d’entretien (5 à 10 mg/jour) peut être nécessaire à long terme. La neurosarcoïdose évolue souvent par poussées et rémissions, rendant indispensable un suivi à long terme.

Les cellules Th1 libèrent de l’IL-2 et de l’IFN-γ, recrutant et activant les macrophages. Les macrophages activés sécrètent des cytokines, maintenant la formation persistante de granulomes. Histologiquement, les cellules épithélioïdes et les cellules géantes multinucléées forment le centre, avec une accumulation de lymphocytes, plasmocytes et mastocytes en périphérie. Des corps astéroïdes peuvent être observés à l’intérieur des cellules géantes multinucléées.

Les granulomes se forment dans la paroi vasculaire ou autour des vaisseaux, en particulier dans les petites artères perforantes. Le rapport de risque d’événement vasculaire cérébral dans les 5 ans suivant le diagnostic de sarcoïdose est de 10,06, indiquant un risque significativement élevé de complications vasculaires cérébrales 7).

La destruction inflammatoire de la myéline est prédominante. La biopsie nerveuse et musculaire révèle des granulomes épineuraux et une infiltration endoneurale 6).

L’obstruction des voies du LCR due à la cicatrisation granulomateuse des méninges et la perturbation de l’absorption du LCR due à l’inflammation des villosités arachnoïdiennes se produisent. Les deux types, communicant et non communicant, peuvent survenir 2).

L’infiltration granulomateuse de l’hypothalamus, de la tige pituitaire et de l’hypophyse perturbe l’axe endocrinien. En cas de lésion sévère, un diabète insipide central avec Na 168 (hypernatrémie) peut survenir 4).


7. Recherche récente et perspectives futures (rapports en phase de recherche)

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Diagnostic de vascularite par imagerie de la paroi vasculaire (VWI) en IRM

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La technique d’imagerie de la paroi vasculaire par IRM devrait améliorer la précision du diagnostic de la NS associée à la vascularite.

Dans leur revue systématique, Focke et al. (2025) ont réussi à détecter des lésions de la paroi vasculaire par IRM VWI chez 9 des 13 patients atteints de NS (69 %) 7). Cette technique pourrait visualiser l’inflammation de la paroi vasculaire difficile à détecter par IRM conventionnelle au gadolinium.

La néoptérine et le lysozyme dans le LCR sont considérés comme des biomarqueurs potentiels de la NS associée à une vascularite.

Focke et al. (2025) ont rapporté que la néoptérine dans le LCR était élevée dans 100 % des cas de NS associée à une vascularite (moyenne 5,2 ng/ml) et le lysozyme dans 75 % des cas (moyenne 4,25 mg/l) 7). Ces marqueurs pourraient devenir des outils diagnostiques.

En alternative à la TEP-FDG, l’imagerie des récepteurs de la somatostatine et la TEP ciblant CXCR4 (exprimé sur les macrophages activés) sont explorées.

Les inhibiteurs de JAK tels que le tofacitinib et le baricitinib sont en phase exploratoire pour une application dans la sarcoïdose réfractaire.

Des améliorations symptomatiques ont été rapportées dans certains cas de NS réfractaire, mais le rôle du rituximab dans la NS reste actuellement incertain 6).


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