L’OCT est une technique d’imagerie diagnostique non invasive utilisant le phénomène d’interférence lumineuse, fournissant des coupes tomographiques à haute résolution de la rétine et du nerf optique1). Initialement utilisée pour la gestion des maladies rétiniennes et du glaucome, son application aux maladies neuro-ophtalmologiques s’est rapidement étendue1).
Elle est particulièrement utile pour l’évaluation des neuropathies optiques et des troubles des voies visuelles rétrochiasmatiques. Elle permet de quantifier objectivement l’œdème et l’atrophie de la couche des fibres nerveuses rétiniennes (RNFL) et de la couche des cellules ganglionnaires et du plexus interne (GCIPL), et peut parfois détecter des changements avant l’apparition de signes cliniques évidents ou de troubles fonctionnels visuels1).
Au Japon, le premier appareil OCT a été installé à l’Université de Gunma en 1997, et la couverture d’assurance a débuté en 2008. Il fait désormais partie intégrante de l’évaluation neuro-ophtalmologique et son utilisation devrait encore augmenter à l’avenir 1).
Dans l’évaluation des maladies des voies visuelles, l’épaisseur du cpRNFL et l’épaisseur des couches rétiniennes internes maculaires sont les principaux indicateurs d’évaluation.
QPour quelles maladies neuro-ophtalmologiques l'OCT est-il utilisé ?
A
Il est appliqué à un large éventail de maladies telles que la névrite optique, la sclérose en plaques, les drusen de la papille optique, la papille congestive, la neuropathie optique compressive, la neuropathie optique ischémique antérieure non artéritique (NAION), la maladie d’Alzheimer et la maladie de Parkinson. Les résultats OCT caractéristiques de ces maladies sont détaillés dans la section « Maladies cibles et indications ».
2. Principaux paramètres de mesure et observations cliniques
Iridochorioretinal coloboma associated with buried optic nerve drusen: a case report. Arq Bras Oftalmol. 2022 May-Jun; 85(3):294-296. Figure 3. PMCID: PMC11826757. License: CC BY.
Œil gauche. 3A) Examen du fond d’œil. 3B) Autofluorescence du fond d’œil. 3C) OCT du nerf optique. 3D) Échographie en mode B.
Signification clinique des anomalies détectées par OCT
Les anomalies détectées par l’OCT sont classées en deux grandes catégories : « épaississement » et « amincissement ».
Épaississement du RNFL : reflète un œdème axonal. Observé à court terme dans la phase aiguë de la névrite optique, l’ischémie aiguë et l’hypertension intracrânienne.
Amincissement du RNFL : reflète une perte d’axones des cellules ganglionnaires. Observé dans la phase chronique des maladies neurodégénératives, des neuropathies optiques toxiques ou par carence nutritionnelle, et des processus inflammatoires ou ischémiques, conduisant finalement à une atrophie optique.
Épaisseur de la couche des fibres nerveuses rétiniennes pérpapillaires (RNFL) : paramètre structurel le plus précieux en neuro-ophtalmologie. Un scan circulaire pérpapillaire permet d’évaluer indirectement l’ensemble des cellules ganglionnaires rétiniennes 1).
Évaluation sectorielle : mesure de l’épaisseur dans les secteurs supérieur, inférieur, nasal et temporal, à corréler avec les résultats du champ visuel (ex. : atrophie RNFL inféro-temporale → scotome arqué supéro-temporal).
Comparaison avec la base de données normative : comparaison avec une base de données d’yeux normaux par ethnie et âge, avec affichage probabiliste. En raison de la grande variabilité individuelle, une diminution légère peut ne pas être considérée comme anormale ; une évaluation des valeurs mesurées et une comparaison avec l’œil controlatéral sont nécessaires.
GCIPL maculaire
GCL+IPL (GCIPL) : La majorité des CGR se trouvent dans la macula, ce qui est utile pour identifier les lésions du nerf optique1). Selon l’appareil, il est rapporté sous forme de GCIPL (GCL+IPL) ou de GCC (NFL+GCL+IPL).
Avantage en cas d’œdème papillaire : En phase aiguë avec œdème papillaire, l’analyse du cpRNFL est difficile, mais l’analyse des couches rétiniennes internes maculaires est moins affectée par l’œdème papillaire et peut détecter un amincissement plus précocement que le cpRNFL.
Changements précoces : L’amincissement du GCIPL est souvent détecté avant les modifications du RNFL (rapporté dans la névrite optique, la neuropathie optique ischémique antérieure non artéritique et la neuropathie optique compressive)1).
OCTA
Angiographie OCT : visualisation non invasive de la microvascularisation rétino-choroïdienne sans agent de contraste.
Évaluation des capillaires péripapillaires radiaires (RPC) : détection de la dilatation, de la tortuosité et de la diminution de la densité vasculaire. La diminution de la densité vasculaire est observée en correspondance avec les zones de déficit de la couche des fibres nerveuses (NFLD).
Application en neuro-ophtalmologie : utilisée pour le diagnostic différentiel et le suivi de la neuropathie optique ischémique antérieure non artéritique, de l’œdème papillaire et de la névrite optique1).
QQuelles sont les différences entre le RNFL et le GCIPL ?
A
Le RNFL contient les axones des cellules ganglionnaires rétiniennes (RGC), tandis que le GCIPL comprend les corps cellulaires des RGC (GCL) et les synapses dendritiques (IPL). Les deux fournissent des informations complémentaires, et selon la localisation et le stade de la lésion, l’un peut se modifier avant l’autre. En phase aiguë avec œdème papillaire, l’évaluation du GCIPL est plus fiable que celle du cpRNFL.
L’EDI-OCT est la référence pour la détection des ODD1).
Définition des ODD : structure hypo-réflective située au-dessus de la lame criblée, avec un bord hyper-réflectif (recommandation du consortium ODDS)1).
Détection des ODD enfouis : supérieure à l’échographie B-scan, à l’autofluorescence et au scanner, particulièrement utile dans les populations jeunes où les ODD enfouis sont fréquents1).
Corrélation avec la sévérité : plus le volume des drusen de la tête du nerf optique est important, plus il est corrélé à un amincissement de la couche des fibres nerveuses rétiniennes et à des défauts du champ visuel1).
Les structures ovales hyperréflectives péripapillaires (PHOMS) doivent être distinguées des drusen de la tête du nerf optique comme un phénomène distinct1).
Névrite optique, sclérose en plaques (SEP) et troubles du spectre de la neuromyélite optique (NMOSD)
L’amincissement de la couche des fibres nerveuses rétiniennes et de la couche des cellules ganglionnaires et de la couche plexiforme interne est un biomarqueur établi dans la sclérose en plaques et la névrite optique1).
Même chez les patients atteints de SEP sans symptômes oculaires, on observe une diminution du cpRNFL, et des études post-mortem ont confirmé la présence de lésions de démyélinisation du nerf optique chez 99 % des patients atteints de SEP.
Névrite optique rétrobulbaire aiguë : l’épaisseur du RNFL peut être normale, diminuée ou augmentée (œdème axonal). Environ 6 mois plus tard, un amincissement du cpRNFL est détecté.
L’épaisseur du cpRNFL est corrélée à la meilleure acuité visuelle corrigée, à la sensibilité au contraste, à la vision des couleurs, à l’EDSS (échelle de handicap) et à l’atrophie cérébrale.
SEP progressive : le taux d’atrophie du RNFL et du GCIPL est plus rapide que dans la SEP récurrente-rémittente1).
Volume de la couche nucléaire interne (INL) : considéré comme un marqueur de l’activité inflammatoire du SNC 1).
NMOSD : atrophie optique sévère (couche des fibres nerveuses rétiniennes <30 μm) avec un « effet de plancher » caractéristique 1). La fréquence de l’œdème maculaire microkystique est plus élevée (20-26 %, 40 % chez les AQP4-positifs) que dans la SEP (5 %) 1).
MOG-IgG vs AQP4-IgG : dans la névrite optique associée aux MOG-IgG, la GCIPL est relativement préservée, tandis que dans celle associée aux AQP4-IgG, la GCIPL est nettement perdue 1).
Diagnostic différentiel SEP vs MOGAD : après une première névrite optique, les patients atteints de MOGAD présentent une moins bonne acuité visuelle et une atrophie de la pRNFL. L’incidence de la névrite optique bilatérale simultanée est de 46,9 % dans la MOGAD contre 11,8 % dans la SEP (p < 0,001). Un seuil nasal <58,5 μm et supérotemporal <105,5 μm sont des facteurs prédictifs indépendants de la MOGAD2).
QL'OCT est-elle incluse dans les critères diagnostiques de la sclérose en plaques ?
A
Dans les critères de McDonald actuels (révision 2017), le nerf optique n’est pas inclus dans les sites de DIS (dissémination spatiale), mais l’intégration de lésions optiques asymptomatiques a montré une amélioration de la sensibilité, et des recherches sont en cours pour étendre son utilisation dans la démonstration de la DIS et de la DIT (dissémination temporelle) lors des prochaines révisions1).
Neuropathie optique ischémique antérieure non artéritique (NOIAN)
Évaluation en phase aiguë : L’œdème papillaire limite l’évaluation de la RNFL, mais l’amincissement du GCIPL est détecté dans le mois suivant l’apparition, précédant les modifications de la RNFL1).
Motif de différence de hauteur : une modification du GCIPL avec « différence de hauteur » (un hémisphère horizontal plus mince que l’autre) est caractéristique de la neuropathie optique ischémique antérieure non artéritique (NAION) et utile pour la différencier de la névrite optique à la deuxième semaine d’apparition1).
Signes chroniques : un amincissement correspondant à une atteinte nasale inférieure horizontale et à une hémianopsie inférieure horizontale est observé.
Signes OCTA : la densité vasculaire péripapillaire est significativement réduite dans la NAION, et une corrélation entre les modifications de la densité du flux vasculaire et l’amélioration de l’acuité visuelle a été rapportée1).
Diagnostic différentiel entre œdème papillaire et pseudo-œdème papillaire
Œdème papillaire : on observe une augmentation de l’épaisseur du cpRNFL. L’OCT est utile pour le distinguer du pseudo-œdème papillaire (ODD, papille dense).
IIH (hypertension intracrânienne idiopathique) : si un amincissement du GCIPL >10 μm est observé dans les 2 à 3 semaines suivant le diagnostic, cela est corrélé à une mauvaise fonction visuelle à 1 an 1).
Déplacement antérieur de la pRPE/BM : il reflète une augmentation de la pression intracrânienne (PIC) et est également utilisé pour évaluer la réponse au traitement 1).
Une diminution de l’épaisseur de la RNFL peut indiquer une bonne réponse au traitement, mais aussi une atrophie nerveuse due à des lésions axonales.
Atrophie en nœud papillon (bowtie atrophy) : observée comme une perte de la couche des fibres nerveuses rétiniennes (RNFL) en cas d’hémianopsie bitemporale due à une compression chiasmatique1).
Modifications de la couche des cellules ganglionnaires internes (GCIPL) : présentent un motif d’atrophie respectant le méridien vertical, facilitant la corrélation avec le déficit du champ visuel1).
Détection précoce : l’amincissement nasal bilatéral de la GCIPL peut être détecté avant les modifications de la RNFL, utile pour une compression précoce et légère1).
Prédiction du pronostic postopératoire : une épaisseur préopératoire normale de la RNFL (≥70 μm) est le seul facteur prédictif significatif d’amélioration de l’acuité visuelle et du champ visuel après chirurgie (analyse multivariée) 1).
Lésion chiasmatique : un amincissement sélectif de la région maculaire du côté nasal par rapport au méridien vertical de la fovéa, et un amincissement des quadrants temporal et nasal de la cpRNFL sont des signes typiques.
Syndrome optico-chiasmatique : une atrophie en sablier dans l’œil homolatéral et une atrophie en bande dans l’œil controlatéral.
Une méta-analyse a montré que le GCIPL, le RNFL et la choroïde sont amincis chez les patients atteints de la maladie d’Alzheimer (MA)1).
Comparés aux sujets sains du même âge, l’amincissement du RNFL dans les quadrants supérieur et inférieur est significatif, tandis qu’il n’y a pas de différence dans les quadrants nasal et temporal.
Le rapport cup/disc (C/D) chez les patients atteints de MA serait trois fois plus élevé que dans le groupe témoin.
Les modifications du GCIPL sont associées au déclin cognitif et pourraient constituer un marqueur précoce de la progression de la MA1).
Le degré d’amincissement du RNFL est corrélé à la sévérité de la maladie et constitue un indicateur de progression. Une méta-analyse de 13 études a montré que l’épaisseur du RNFL chez les patients atteints de MP est significativement réduite par rapport au groupe témoin.
L’amincissement du RNFL et du GCIPL dans le trouble du comportement en sommeil paradoxal (RBD) est considéré comme un marqueur de substitution de la MP prodromique1).
Neuropathie optique à l’éthambutol : les modifications du GCIPL précèdent les anomalies du RNFL même en cas de fond d’œil normal 1). Les modifications du GCIPL après l’arrêt de l’éthambutol permettent de prédire la récupération à 12 mois 1).
Schéma typique : amincissement temporal du RNFL + amincissement diffus du GCIPL + perte du champ visuel central. Un schéma similaire est observé dans la neuropathie optique par carence en vitamine B12 1).
LHON (neuropathie optique héréditaire de Leber) : en phase aiguë, on observe un épaississement du RNFL, suivi d’un amincissement. L’amincissement du GCIPL précède le gonflement du RNFL1).
DOA (atrophie optique autosomique dominante) : on observe un amincissement du RNFL dans les quadrants supérieur et inférieur, ce qui diffère de l’épaississement aigu de la LHON1).
Dans les maladies du nerf optique entraînant un scotome central ou un scotome centro-cæcal, on observe un motif d’amincissement reflétant l’atteinte du faisceau papillo-maculaire (PMB).
Hémiatrophie homonyme : observée comme un motif d’amincissement du GCIPL1).
Lésion prégenouillée vs lésion postgenouillée : dans la première, l’amincissement du RNFL est détectable immédiatement. Dans la seconde, il est détecté environ 5 mois plus tard en raison d’une dégénérescence transsynaptique rétrograde (RTSD)1).
Des cas d’hémiatrophie homonyme du GCIPL ont été rapportés même en l’absence de déficit du champ visuel1).
QL'OCT peut-elle différencier une papille congestive d'une drusen de la papille optique ?
A
L’EDI-OCT permet de visualiser les drusen profondes de la papille optique (ODD) et est utile pour différencier la papille congestive (augmentation de l’épaisseur de la couche de fibres nerveuses rétiniennes péripapillaires) de la pseudo-papille congestive (ODD, papille dense). Cependant, la différenciation d’avec une papille dense peut parfois être difficile, et une évaluation globale avec les signes cliniques est nécessaire.
Site de mesure : La tête du nerf optique et la macula sont les deux sites de base.
Programme d’épaisseur cpRNFL : Balayage circulaire autour de la papille pour calculer l’épaisseur dans chaque secteur (supérieur, inférieur, nasal, temporal).
Programme d’analyse maculaire : Sortie sous forme d’épaisseur GCC (NFL+GCL+IPL) ou GCIPL (GCL+IPL). Le nom et la plage de mesure varient selon l’appareil.
Comparaison avec la base de données normale : Comparaison avec la base de données des yeux normaux par race et âge, avec affichage probabiliste en carte couleur.
Absence de compatibilité entre appareils : Les algorithmes de segmentation et les plages de mesure diffèrent selon les appareils, rendant impossible la comparaison numérique entre différents modèles. Pour une évaluation longitudinale, il est recommandé d’utiliser le même appareil.
Rôle auxiliaire : L’OCT est utilisé comme complément à l’examen du champ visuel et aux examens cliniques ; un diagnostic basé uniquement sur l’OCT doit être évité.
Types d’OCT et applications en neuro-ophtalmologie
Œdème papillaire vs pseudo-œdème papillaire (ODD, papilles serrées) : l’EDI-OCT est utile.
Névrite optique vs neuropathie optique ischémique antérieure non artéritique : la différence des motifs de modification du GCIPL (altitudinal vs diffus) permet le diagnostic différentiel1).
MOGAD vs SEP : le motif d’atrophie du pRNFL nasal et supérieur temporal permet le diagnostic différentiel2).
Prédiction pronostique préopératoire de la neuropathie optique compressive : l’épaisseur préopératoire de la couche des fibres nerveuses rétiniennes (RNFL) est utilisée pour la prédiction pronostique 1).
QLes résultats des examens OCT peuvent-ils être comparés entre différents appareils ?
A
Étant donné que les algorithmes de segmentation et les bases de données normales diffèrent entre les appareils, les comparaisons numériques entre différents appareils ne sont pas possibles. Pour une évaluation longitudinale, il est recommandé d’utiliser le même appareil. Pour plus de détails, voir la section « Méthodes de diagnostic et d’examen ».
L’OCT est une technique qui détecte la différence de chemin optique entre la lumière de mesure et la lumière réfléchie par le fond de l’œil par interférence lumineuse, obtenant ainsi une distribution d’intensité du signal en profondeur (mode A). En balayant dans les directions X-Y, on acquiert une image tomographique (mode B).
Les couches rétiniennes évaluées en priorité en neuro-ophtalmologie sont les suivantes. Dans le glaucome et les maladies du nerf optique, ces trois couches sont préférentiellement endommagées1).
RNFL (couche des fibres nerveuses rétiniennes) : contient les axones des cellules ganglionnaires rétiniennes (RGC).
GCL (couche des cellules ganglionnaires) : contient les corps cellulaires des RGC.
IPL (couche plexiforme interne) : contient les synapses entre les dendrites des RGC et les axones des cellules bipolaires.
6. Recherches récentes et perspectives futures (rapports en phase de recherche)
Dans les critères de McDonald (révision 2017), le nerf optique n’est pas inclus comme site de DIS, mais des rapports indiquent que l’inclusion de lésions optiques asymptomatiques améliore la sensibilité 1). L’extension de l’utilisation de l’OCT pour prouver le DIS et le DIT est étudiée comme une orientation future 1).
Potentiel en tant qu’outil de détection précoce des maladies neurodégénératives
La relation entre l’amincissement du RNFL au stade préclinique de la MA (pathologie amyloïde présente, cognition normale) est actuellement considérée comme incertaine, et des études longitudinales sont nécessaires pour établir l’utilité de l’OCT comme outil de dépistage et de surveillance dans la MA et la MP 1). Le potentiel en tant qu’outil de prédiction de la MP prodromique chez les patients atteints de RBD suscite également l’intérêt 1).
L’OCT est un outil d’examen extrêmement utile, mais les limites suivantes sont connues.
Absence de données de référence pédiatriques : La base de données de valeurs normales provient de sujets âgés de 18 ans et plus.
Variations anatomiques : La myopie, entre autres, peut entraîner un amincissement de la couche des fibres nerveuses rétiniennes (RNFL).
Facteurs de dégradation de l’image : les opacités des milieux transparents, telles que les maladies cornéennes, la cataracte ou les corps flottants du vitré, réduisent la qualité de l’image.
Erreurs de segmentation : elles peuvent entraîner une mauvaise interprétation, en particulier dans les cas de forte myopie ou de papille inclinée.
Nécessité de la coopération du patient : la qualité diminue chez les patients incapables de maintenir une fixation stable.
Influence des comorbidités : chez les personnes âgées, la présence de comorbidités telles que le glaucome ou la maladie de Parkinson rend difficile l’interprétation de l’amincissement de la RNFL.
Effet plancher : lorsque l’amincissement progresse, les changements d’épaisseur ne sont plus détectés, ce qui limite le suivi des maladies à un stade avancé1).
Incompatibilité entre modèles : l’utilisation du même modèle est indispensable pour les comparaisons longitudinales.
Nécessité d’une évaluation globale : le diagnostic ne doit pas reposer uniquement sur l’OCT, mais être combiné avec les examens cliniques et le champ visuel.
Lo C, Vuong LN, Micieli JA. Recent advances and future directions on the use of optical coherence tomography in neuro-ophthalmology. Taiwan J Ophthalmol. 2021;11(2):107-131.
Pakeerathan T, et al. December 2024 Journal Highlights: differentiation of MS and MOGAD using OCT parameters. 2024.
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