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Ophtalmologie pédiatrique et strabisme

Orgelet et chalazion chez l'enfant

1. Qu’est-ce que l’orgelet et le chalazion chez l’enfant ?

Section intitulée « 1. Qu’est-ce que l’orgelet et le chalazion chez l’enfant ? »

L’orgelet est une inflammation purulente aiguë des glandes sébacées, des glandes sudoripares ou des glandes de Meibomius de la paupière. Il survient lorsqu’une bactérie infecte les glandes sébacées ou sudoripares de la paupière, et peut se développer du côté cutané ou conjonctival du bord palpébral.

L’orgelet externe, qui infecte et suppure le follicule cilier, la glande de Zeis (glande sébacée) ou la glande de Moll (glande sudoripare), est fréquent, tandis que l’orgelet interne, qui infecte la glande de Meibomius, est rare. Les principaux agents pathogènes sont Staphylococcus aureus et Staphylococcus epidermidis. La participation des CNS (staphylocoques à coagulase négative), de Propionibacterium acnes et du genre Corynebacterium, qui sont des bactéries commensales du sac conjonctival, a également été rapportée.

Le chalazion est une maladie caractérisée par une obstruction et une accumulation de sécrétions dans les glandes de Meibomius (glandes sébacées des paupières), entraînant une réaction inflammatoire chronique granulomateuse due à une réaction à corps étranger contre le contenu dégénéré. Il s’agit d’une réaction inflammatoire locale basée sur une obstruction non infectieuse des glandes de Meibomius, dont la pathologie est fondamentalement différente de celle de l’orgelet, qui est principalement d’origine infectieuse bactérienne.

Selon les directives cliniques pour le dysfonctionnement des glandes de Meibomius (MGD), le chalazion est défini comme un granulome inflammatoire chronique (lipo-granulome) causé par la stase du meibum, et est considéré comme un signe important de MGD localisée (meibomite) accompagnée d’une inflammation locale1). Le chalazion est une anomalie locale des glandes de Meibomius, distincte de la MGD diffuse, mais les deux sont étroitement liées.

Q Quelle est la différence entre l'orgelet et le chalazion ?
A

L’orgelet est une inflammation purulente aiguë due à une infection bactérienne, accompagnée de douleur, rougeur et gonflement, formant un point purulent. Le chalazion est une inflammation granulomateuse chronique non infectieuse d’un infarctus de la glande de Meibomius, se présentant à un stade chronique comme une induration indolore. Le chalazion aigu peut être difficile à distinguer de l’orgelet interne. Les stratégies de traitement diffèrent en raison de la physiopathologie différente, d’où l’importance d’un diagnostic différentiel précis.

ClassificationSite d’infectionLocalisation du point purulent
Orgelet externeFollicule cil, glande de Zeis (sébacée), glande de Moll (sudoripare)Côté cutané
Orgelet interneGlande de MeibomiusCôté conjonctival

Au stade précoce, la paupière est gonflée et rouge, avec une sensibilité à la pression au niveau du bord palpébral. Dans les cas légers, le patient se plaint souvent uniquement de douleur lors du clignement. En progressant, un abcès avec un bouchon purulent à son sommet (un nodule de la taille d’un petit haricot à un pois) se forme. Dans l’orgelet externe, le point purulent est visible du côté cutané ; dans l’orgelet interne, il est visible du côté conjonctival.

StadeSignes cliniquesDouleur
Phase aiguë (chalazion aigu)Œdème, gonflement, rougeur et fuite lipidique de la paupièrePrésente
Phase chronique (chalazion chronique)Nodule indolore de taille miliaire à celle d’un haricot (granulome chronique). Situé dans le tarse, non mobileAucun

En phase aiguë, on observe un œdème palpébral, un gonflement, une rougeur, un suintement lipidique et une douleur. En l’absence de résorption spontanée, le gonflement et la rougeur diminuent, mais un nodule indolore (granulome chronique) persiste au centre de la paupière. On palpe une tumeur dure, ronde, de taille miliaire à celle d’un haricot, sous la peau de la paupière, avec une rougeur et un gonflement localisés, mais sans douleur spontanée. Si la tumeur continue de grossir, elle peut se rompre du côté conjonctival, formant un granulome polypoïde, ou du côté cutané, exposant le tissu de granulation à la surface de la peau.

L’orgelet survient à tout âge, mais est plus fréquent chez les enfants dont les habitudes d’hygiène ne sont pas encore établies. Le chalazion a tendance à survenir et à récidiver chez les enfants de 2 à 8 ans. En consultation d’ophtalmologie pédiatrique, ces deux affections sont parmi les maladies palpébrales les plus fréquentes.

Contrairement aux adultes, chez les enfants, la fragilité des tissus palpébraux entraîne un risque plus élevé d’extension cutanée du granulome. Les données épidémiologiques précises (prévalence, incidence annuelle, etc.) chez l’enfant sont actuellement limitées, et l’accumulation d’études épidémiologiques à grande échelle reste un défi.

En cas d’infections récurrentes, une évaluation de la susceptibilité aux infections est nécessaire, et il faut rechercher des maladies systémiques telles que le diabète ou la leucémie. Le chalazion récurrent est un signe clinique important de la blépharokératoconjonctivite (BKC) chez l’enfant, et il convient de rechercher activement une association avec la BKC.

Dans l’orgelet, les enfants atteints de dermatite atopique, de dermatite séborrhéique ou d’autres affections cutanées ont tendance à présenter une fréquence plus élevée. De plus, la récidive du chalazion est fréquente lorsque les habitudes de nettoyage des paupières et d’application de compresses chaudes ne sont pas établies, et l’éducation à l’auto-soin à domicile est importante pour la prévention.

Le diagnostic clinique est fondamental. Il repose sur la présence d’un gonflement localisé, d’une rougeur, d’une douleur à la palpation et d’un point purulent au niveau de la paupière. L’interrogatoire recherche les circonstances d’apparition, la présence de fièvre et d’éventuels troubles de la motilité oculaire, afin d’évaluer le risque d’évolution vers une cellulite orbitaire. Si la rougeur palpébrale s’étend au-delà du bord libre de la paupière vers l’ensemble de la peau, ou si elle s’accompagne d’une exophtalmie, d’une limitation des mouvements oculaires ou d’une forte fièvre, une cellulite orbitaire est suspectée et une hospitalisation pour bilan est indiquée.

Diagnostics différentiels :

Il se caractérise par un nodule indolore sous-cutané de la paupière (situé dans le tarse, non mobile), relativement élastique et sans adhérence à la peau. Le chalazion chronique est confirmé par un examen à la lampe à fente, évaluant la taille, la mobilité, la consistance et l’adhérence à la peau du nodule. Lors de l’éversion de la face conjonctivale, un nodule blanc ou blanc-jaunâtre peut parfois être observé.

Lors du diagnostic du chalazion, il faut distinguer le chalazion aigu (phase inflammatoire similaire à un orgelet interne) du chalazion chronique (phase granulomateuse). En phase aiguë, on contrôle l’inflammation avec des antibiotiques et des stéroïdes avant de passer à la stratégie thérapeutique de la phase chronique.

Diagnostics différentiels spécifiques à l’enfant :

  • Hémangiome palpébral (profond) — masse molle bleuâtre. Limites indistinctes
  • Dacryocystite — rougeur et gonflement de la partie inférieure du canthus interne. Écoulement par le point lacrymal à la pression
  • Cellulite palpébrale — inflammation aiguë diffuse avec gonflement et fièvre
Q Que faut-il suspecter en cas de chalazion récidivant ?
A

Il faut toujours envisager la possibilité d’un carcinome sébacé (notamment de la paupière supérieure) et réaliser un examen anatomopathologique de la pièce d’exérèse. De plus, un chalazion récidivant est un signe clinique important de BKC (blépharoconjonctivite de l’enfant) ; il convient donc d’examiner minutieusement le bord palpébral et la cornée pour vérifier la présence ou non d’une BKC associée. Pour prévenir les récidives, la prise en charge du dysfonctionnement des glandes de Meibomius (compresses chaudes, nettoyage régulier des paupières) est également importante.

Arbre thérapeutique de l'orgelet

Collyre antibiotique (4 fois par jour) : traitement de première intention

Gonflement et rougeur sévères : ajout d’antibiotiques oraux (céphalosporines)

Formation d’abcès sans drainage : incision et drainage

  • Orgelet externe : incision le long des lignes de la peau
  • Orgelet interne : incision perpendiculaire au bord palpébral après retournement de la paupière

Arbre décisionnel du traitement du chalazion

Traitement conservateur : compresses chaudes, collyre antibiotique/stéroïdien, nettoyage des paupières

Injection locale de stéroïdes : en cas d’échec du traitement conservateur. Taux de guérison de 60 à 90 % (1 à 2 injections équivalent à une excision chirurgicale)

Chalazionectomie : en cas d’inefficacité des injections ou de gigantisme. Chez les jeunes enfants, réalisée sous anesthésie générale

Étant une infection bactérienne, le traitement repose principalement sur l’administration d’antibiotiques. Dans la plupart des cas, un traitement empirique par antibiotiques et anti-inflammatoires est instauré.

Collyre (première intention) :

  • Bestron® collyre 0,5 % (céfénoxime) 4 fois par jour, ou
  • Cravit® collyre 0,5 % (lévofloxacine) 4 fois par jour

En cas de gonflement et rougeur sévères, un antibiotique oral (céphalosporine) est associé. Dans de nombreux cas, l’orgelet se rompt et se draine spontanément en quelques jours, mais une incision peut être pratiquée dès l’apparition d’un point purulent.

Indication de l’incision et du drainage : en l’absence de drainage spontané après formation de l’abcès.

  • Orgelet externe : incision du côté cutané le long des lignes de la peau palpébrale
  • Orgelet interne : après retournement de la paupière, incision du point purulent perpendiculairement au bord palpébral

Chez l’enfant, le seuil pour une intervention chirurgicale est élevé (nécessité d’anesthésie générale), on tente donc d’abord un traitement conservateur.

Collyres antibiotiques : utilisés à titre préventif contre les infections.

Collyres stéroïdiens : efficaces mais nécessitent une surveillance de la pression intraoculaire ; utiliser des concentrations faibles.

Compresses chaudes : utiliser un masque oculaire chauffant du commerce, conseiller de l’appliquer à domicile 2 fois par jour pendant au moins 5 minutes. Les recommandations pour la prise en charge de la MGD indiquent que les compresses chaudes améliorent les symptômes subjectifs et le grade de meibum, et sont « fortement recommandées » 1).

Nettoyage des paupières : effectuer avec un coton imbibé d’eau ou un nettoyant du commerce. Les recommandations pour la MGD le classent comme « faiblement recommandé » 1). Il est plus efficace après les compresses chaudes.

Réalisée lorsque le traitement conservateur est inefficace.

Injecter 0,05 mL environ de triamcinolone acétonide (Kenacort-A® 40 mg/mL, soit 2 mg) sous la conjonctive au niveau de la zone de gonflement palpébral. Généralement, 0,25 à 0,1 mL de triamcinolone sont utilisés. L’approche conjonctivale est privilégiée pour éviter la dépigmentation ou l’hyperpigmentation cutanée.

Avec 1 à 2 injections, le taux de guérison est bon, de 60 à 90 %, et des résultats équivalents à ceux de l’excision du chalazion ont été rapportés. La durée jusqu’à la guérison est d’environ 5 jours à 2,5 semaines. C’est une option importante pour éviter les risques d’anesthésie générale chez les jeunes enfants.

Si le traitement conservateur échoue, il faut décider rapidement de l’excision de la masse. On choisit une approche transconjonctivale ou transcutanée, et on réalise une incision, un curetage et une ablation du granulome sous anesthésie locale à la lidocaïne à 2 %. Chez les jeunes enfants, une anesthésie générale est souvent nécessaire.

Dans la mesure du possible, la pièce d’excision doit être envoyée pour examen anatomopathologique (pour différencier un carcinome sébacé).

Prise en charge des chalazions récurrents et multiples

Section intitulée « Prise en charge des chalazions récurrents et multiples »

Dans les cas de chalazions multiples ou récurrents, des collyres antibiotiques sont utilisés en phase aiguë, associés à une antibiothérapie orale (céphalosporines). Il est recommandé d’éduquer les parents à poursuivre les compresses chaudes et le nettoyage des paupières de manière régulière afin de prévenir les récidives.

Q Quand faut-il opérer un chalazion chez l'enfant ?
A

Une exérèse chirurgicale est envisagée après échec d’un traitement conservateur bien conduit (compresses chaudes, injection locale de corticostéroïdes). Cependant, chez l’enfant, la lame antérieure de la paupière est fragile et le granulome a tendance à s’étendre vers la peau ; en l’absence de traitement, une augmentation de volume peut entraîner un risque élevé de perte tissulaire, de cicatrice rétractile et d’ectropion. En cas d’augmentation rapide de la taille de la masse ou de signes de nécrose cutanée, une exérèse précoce est indiquée. Il convient d’informer les parents au préalable de la nécessité d’une anesthésie générale chez le jeune enfant.

Les bactéries de la flore conjonctivale normale (CNS, Propionibacterium acnes, Corynebacterium spp., staphylocoques) infectent les glandes palpébrales, provoquant une inflammation purulente aiguë. Dans l’orgelet externe, l’infection des follicules ciliaires, des glandes de Zeis ou de Moll entraîne une suppuration cutanée. Dans l’orgelet interne, l’infection de la glande de Meibomius provoque une suppuration conjonctivale.

La sécrétion des glandes de Meibomius est un mélange de lipides et de débris cellulaires contenant de la kératine. Lorsque cette sécrétion obstrue un long canal, une réaction à corps étranger se produit contre la sécrétion accumulée dans le canal. Une inflammation avec infiltration de cellules épithélioïdes, de cellules géantes multinucléées et de lymphocytes est déclenchée, et avec le temps, une prolifération de fibres de collagène se produit, évoluant vers une fibrose et la formation d’un granulome.

Le chalazion est également considéré comme une forme locale de MGD (dysfonctionnement des glandes de Meibomius), et les directives cliniques pour la MGD le classent comme « un signe important d’oMGD (meibomite) avec inflammation locale » 1). Bien qu’il soit distingué de la MGD diffuse, les deux sont des pathologies étroitement liées.

Chez l’enfant, les tissus de la paupière antérieure sont plus fragiles que chez l’adulte. Par conséquent, l’inflammation granulomateuse du chalazion peut facilement infiltrer et s’étendre vers la peau, et si elle n’est pas traitée, une nécrose de la peau palpébrale peut progresser. Plus le granulome formé est volumineux, plus la perte de tissu (tarse, muscle orbiculaire, etc.) après excision est étendue, ce qui augmente le risque de cicatrices rétractiles et d’ectropion palpébral. C’est la raison pour laquelle une intervention chirurgicale précoce est nécessaire par rapport à l’adulte.

Chez les nourrissons, l’immaturité du système immunitaire contribue également à la gravité de l’orgelet. En raison de la riche vascularisation des paupières, l’infection locale peut se propager au-delà du septum orbitaire dans l’orbite. En cas de cellulite orbitaire, une hospitalisation, une antibiothérapie intraveineuse systémique et, dans certains cas, un drainage chirurgical sont nécessaires. L’évaluation de la gravité lors de la première consultation et la décision d’hospitalisation sont extrêmement importantes.

L’histopathologie du chalazion montre un lipogranulome (granulome lipidique) avec accumulation de cellules épithélioïdes, de cellules géantes multinucléées et de lymphocytes. La distinction histopathologique avec le carcinome sébacé est essentielle, et en cas de récidive, il est souhaitable de soumettre l’ensemble de l’échantillon pathologique à un pathologiste spécialisé.

L’efficacité de la thérapie IPL a été rapportée pour la MGD chez l’adulte. Il existe des rapports limités suggérant qu’elle pourrait être supérieure aux compresses chaudes conventionnelles pour le traitement du chalazion dans la BKC pédiatrique, mais les preuves concernant son indication chez l’enfant sont actuellement insuffisantes. Des études supplémentaires sont nécessaires.

Les directives cliniques pour la MGD recommandent faiblement l’expression du meibum à l’aide de pinces de compression comme option thérapeutique pour la MGD obstructive 1). Cette technique est également prometteuse pour la prévention et la récidive du chalazion.

Procédure indolore avec crème anesthésiante locale

Section intitulée « Procédure indolore avec crème anesthésiante locale »

Des efforts de réduction de la douleur lors du traitement du chalazion chez l’enfant à l’aide de crèmes anesthésiantes locales comme l’EMLA ont été rapportés, mais les preuves sont actuellement limitées.

L’analyse du profil des cytokines inflammatoires impliquées dans la formation du granulome du chalazion progresse. On espère que l’élucidation des liens moléculaires avec la MGD et la BKC conduira à des progrès dans les stratégies de prévention et de traitement du chalazion chez l’enfant.

La plupart des cas répondent bien au traitement médicamenteux ou chirurgical et guérissent sans séquelles. En cas d’inflammation intense persistante ou récurrente, une rougeur ou une masse peut persister au niveau du bord palpébral. Si le traitement est retardé, si des mesures appropriées ne sont pas prises, ou si un kyste d’origine meibomienne s’infecte, cela peut évoluer vers un abcès palpébral ou orbitaire. En cas d’infections récurrentes, il faut suspecter une susceptibilité aux infections et rechercher des maladies systémiques telles que le diabète ou la leucémie.

Dans l’orgelet récurrent, un traitement précoce de la blépharokératoconjonctivite (BKC) chez l’enfant peut réduire la fréquence des récidives. Une prise en charge continue de la méibomite améliore le pronostic.

Le taux de succès du traitement conservateur est rapporté autour de 80 % dans la plupart des études. Cependant, en cas de fibrose de la masse, il est difficile d’éliminer complètement l’induration palpébrale. Le pronostic du traitement chirurgical est généralement bon, mais si le curetage du collagène est insuffisant, une induration postopératoire peut persister et entraîner des plaintes des patients.

Le taux de guérison par injection locale de stéroïdes est bon, de 60 à 90 % en 1 à 2 injections, et il vaut la peine de l’essayer activement en premier lieu chez les jeunes enfants présentant un risque d’anesthésie générale.

Chez l’enfant, plus le granulome est gros, plus le défaut tissulaire après excision est étendu, ce qui augmente le risque de cicatrice rétractile et d’ectropion palpébral. Il est important de décider rapidement l’excision si le traitement conservateur est inefficace. Après l’excision, poursuivre les instructions sur les compresses chaudes et le nettoyage des paupières pour prévenir les récidives. Si une BKC est diagnostiquée, traiter simultanément pour normaliser la fonction des glandes de Meibomius.

Q Comment effectuer les compresses chaudes ?
A

Utiliser un masque oculaire thermique jetable du commerce, appliquer sur les yeux deux fois par jour pendant au moins 5 minutes. La chaleur fait fondre les lipides des glandes de Meibomius et favorise leur évacuation par les canaux. Combiné au nettoyage des paupières, c’est encore plus efficace. La continuité est importante, il est souhaitable d’encourager les parents à en faire une habitude.

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