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Tumeurs et pathologie

Néoplasie intraépithéliale conjonctivale (CIN) / Carcinome épidermoïde conjonctival

1. Qu’est-ce que la néoplasie intraépithéliale conjonctivale (CIN) / le carcinome épidermoïde conjonctival ?

Section intitulée « 1. Qu’est-ce que la néoplasie intraépithéliale conjonctivale (CIN) / le carcinome épidermoïde conjonctival ? »

Les tumeurs épithéliales de la conjonctive se divisent en deux catégories : la néoplasie intraépithéliale conjonctivale (CIN), où la membrane basale est préservée, et le carcinome épidermoïde invasif (SCC), où la tumeur dépasse la membrane basale.

La CIN est ensuite classée selon sa sévérité.

  • CIN léger (dysplasie) : prolifération anormale limitée à une partie de l’épithélium.
  • CIN sévère (carcinome in situ) : prolifération anormale touchant toute l’épaisseur de l’épithélium, mais la membrane basale est intacte.
  • Carcinome épidermoïde invasif (SCC) : invasion au-delà de la membrane basale dans le tissu sous-conjonctival.

Le concept de néoplasie squameuse de la surface oculaire (OSSN) est également largement utilisé. Il s’agit d’un terme générique désignant le spectre des tumeurs épithéliales allant de la dysplasie à la CIN et au SCC invasif. Toutes surviennent préférentiellement au niveau du limbe (bord cornéen) et s’étendent à la surface cornéenne adjacente et à la conjonctive bulbaire.

L’incidence du carcinome épidermoïde conjonctival varie considérablement selon la région géographique. Elle est rapportée entre 0,02 et 3,5 pour 100 000 personnes (différence selon la latitude et l’exposition aux UV)1). 75 % des patients sont des hommes, 75 % ont plus de 60 ans et 75 % des tumeurs proviennent du limbe cornéen1).

Dans une série de 771 tumeurs conjonctivales non mélanocytaires de Shields et al., les tumeurs épithéliales de la surface oculaire représentaient 23 % (179 cas), soit la tumeur non pigmentée la plus fréquente1). Le taux d’incidence standardisé mondial des tumeurs épithéliales de la surface oculaire est de 0,26 pour 100 000 personnes par an, avec le taux le plus élevé en Afrique (3,4 pour 100 000 personnes par an)1).

ClassificationTypeMaladies représentatives
Lésions précancéreusesIntraépithélial (membrane basale préservée)Néoplasie intraépithéliale conjonctivale (légère à sévère)
Malin (invasif)Franchissement de la membrane basaleCarcinome épidermoïde invasif, carcinome mucoépidermoïde
Q À quelle fréquence les tumeurs épithéliales conjonctivales surviennent-elles ?
A

L’incidence du carcinome épidermoïde varie de 0,02 à 3,5 pour 100 000 personnes, avec des différences régionales importantes1). Le taux d’incidence standardisé mondial des tumeurs épithéliales de la surface oculaire est de 0,26 pour 100 000 personnes par an, mais il est nettement plus élevé en Afrique, à 3,4 pour 100 000 personnes par an1).

Photographie à la lampe à fente montrant une lésion gélatineuse et papillaire de néoplasie intraépithéliale cornéoconjonctivale avec des vaisseaux nourriciers
Photographie à la lampe à fente montrant une lésion gélatineuse et papillaire de néoplasie intraépithéliale cornéoconjonctivale avec des vaisseaux nourriciers
Ong SS, Vora GK, Gupta PK. Anterior Segment Imaging in Ocular Surface Squamous Neoplasia. J Ophthalmol. 2016;2016:5435092. Figure 1. PMCID: PMC5069377. DOI: 10.1155/2016/5435092. License: CC BY.
Photographie à la lampe à fente montrant une lésion gélatineuse et papillaire de néoplasie intraépithéliale cornéoconjonctivale et des vaisseaux nourriciers caractéristiques (vaisseaux afférents). Correspond à la lésion limbique gélatineuse caractéristique de l’OSSN et aux vaisseaux nourriciers traités dans la section « 2. Principaux symptômes et signes cliniques ».
  • Hyperémie et sensation de corps étranger : plainte la plus fréquente
  • Baisse de l’acuité visuelle : survient lorsque la lésion atteint la zone pupillaire
  • Asymptomatique : peut être découvert fortuitement
  • Rougeur et inconfort oculaire : les symptômes du carcinome épidermoïde conjonctival sont non spécifiques, avec une altération visuelle en cas d’atteinte de l’axe visuel1)

La néoplasie intraépithéliale conjonctivale (CIN) se présente comme une lésion sessile, légèrement opaque, plate et surélevée. Elle est de couleur blanche à rose pâle et présente un motif vasculaire anormal décrit comme « en feu d’artifice ».

Le carcinome épidermoïde invasif (SCC) prend des formes variées.

  • Lésion papillomateuse en chou-fleur ou lésion blanche surélevée à surface irrégulière
  • Peut être accompagnée d’une leucoplasie due à une hyperkératose en surface
  • Aspect gélatineux, irrégulier, de couleur rose pâle à rouge rosé
  • Des dépôts de kératine peuvent être présents

Les variantes morphologiques des lésions et leur signification clinique sont présentées ci-dessous.

  • Gélatineuse : forme la plus fréquente
  • Leucoplasique : reflète une hyperkératose
  • Papillaire/nodulaire : associée à un grade histopathologique plus agressif1)
  • Nodulo-ulcéreuse : rare mais fort indicateur de tumeur invasive1)
  • Vaisseaux nourriciers anormalement tortueux et dilatés sur la tumeur : signe important suggérant une croissance maligne1)

Les lésions surélevées ont tendance à être plus malignes que les lésions planes1). Les sites de prédilection sont la zone interpalpébrale et le limbe cornéen, la conjonctive palpébrale étant rarement touchée1).

Q Peut-on distinguer cliniquement la néoplasie intraépithéliale conjonctivale du carcinome épidermoïde invasif ?
A

La distinction clinique entre la néoplasie intraépithéliale conjonctivale et le carcinome épidermoïde est difficile, et un examen histopathologique est indispensable pour un diagnostic définitif. La tomographie par cohérence optique à haute résolution est utile pour différencier les formes invasives des formes non invasives1), mais le diagnostic définitif repose sur l’examen histologique.

  • Exposition aux UV : principal facteur de risque. Mécanisme carcinogène via mutation du gène p531)
  • Virus du papillome humain : les types 16 et 18 sont impliqués1). Cependant, l’association entre le HPV et les tumeurs épithéliales de la surface oculaire varie selon les régions et fait débat1)
  • Sexe masculin, âge avancé : âge moyen d’apparition 56 ans1)
  • Immunodéficience : incidence élevée chez les patients atteints du VIH/SIDA. Liée à une prévalence élevée chez les jeunes femmes en Afrique
  • Xeroderma pigmentosum : incidence élevée de carcinome épidermoïde
  • Autres : tabagisme, exposition à des substances chimiques (produits pétroliers, béryllium, arsenic, etc.), carence en vitamine A, traumatisme de la surface oculaire1)
  • Facteurs de risque de récidive : grande taille tumorale, marges de résection positives, infection par le VIH, grade tumoral élevé, présence de vaisseaux nourriciers, indice de prolifération élevé1)
Q Quels sont les facteurs de risque autres que les UV ?
A

On peut citer le HPV de type 16/18, l’immunodéficience (VIH/SIDA), le xeroderma pigmentosum, le tabagisme, l’exposition à des substances chimiques (produits pétroliers, béryllium, arsenic, etc.) et la carence en vitamine A1). L’infection par le VIH et les marges de résection positives sont fortement impliquées dans la récidive tumorale1).

  • Examen à la lampe à fente : observation de la taille, des limites, de la couleur et de l’irrégularité de la tumeur. Un enregistrement photographique est souhaitable.
  • Coloration à la fluorescéine : utilise l’augmentation de la perméabilité de l’épithélium anormal pour délimiter clairement la frontière entre la lésion et la zone saine. Utile pour éviter de négliger les lésions plates et petites.
  • Scleral scattering (méthode de diffusion sclérale) : clarifie l’étendue des lésions plates sur la cornée.
  • Colorations spéciales : le rose bengale, le vert de lissamine et le bleu de méthylène sont également utilisés pour colorer les cellules épithéliales squameuses nécrotiques1).
  • Tomographie par cohérence optique à haute résolution (HR-OCT) : outil non invasif. Caractérisée par un épithélium épaissi et hyperréfléchissant avec une transition abrupte vers l’épithélium normal. Une épaisseur épithéliale supérieure à 140 μm est considérée comme un indicateur de tumeur potentielle. Utile pour différencier les formes invasives et non invasives1).
  • Microscopie confocale in vivo : utile pour différencier les lésions épithéliales et sous-épithéliales1).
  • Cytologie par empreinte et cytologie exfoliative : peu invasives mais limitées pour évaluer la profondeur d’infiltration1).
  • Microscope ultrasonique (UBM) : utilisé pour évaluer l’infiltration du limbe cornéen
  • Recherche de métastases : palpation des ganglions lymphatiques pré-auriculaires de base. Pour les tumeurs étendues, réaliser une scintigraphie au gallium et un FDG-PET pour une recherche systémique

La distinction clinique entre CIN et SCC invasif est difficile ; un examen histopathologique est toujours nécessaire pour un diagnostic définitif1).

  • Biopsie excisionnelle : pour les tumeurs du limbe de moins de 4 heures d’horloge ou de moins de 15 mm de diamètre basal
  • Biopsie incisionnelle : pour les tumeurs plus volumineuses, évaluation initiale avant une chirurgie étendue

Le diagnostic histopathologique repose sur une fixation au formol à 10-20 %, une inclusion en paraffine et une coloration H&E.

Les stades selon la classification TNM sont présentés ci-dessous1).

StadeDéfinition
Stade 0Tis, N0, M0 (carcinome in situ)
Stade IT1, N0, M0 (pas d’infiltration des structures adjacentes)
Stade IIT2, N0, M0 (infiltration de la cornée, fornix, caroncule, sclère ou globe oculaire)
Stade IIIT3, N0, M0 ou tout T, N1, M0 (infiltration de l’orbite, des sinus ou des paupières, ou métastase ganglionnaire régionale)
Stade IVtout T, tout N, M1 (métastase à distance)

Ptérygion, pinguecula, dégénérescence nodulaire de Salzmann, granulome pyogénique, papillome conjonctival, naevus, carcinome sébacé, mélanome amélanotique, lymphome conjonctival, kératoacanthome1).

La résection complète de la tumeur est le traitement de première intention.

  • Résection avec une marge de sécurité de 2 à 3 mm autour de la tumeur
  • En cas de limites tumorales floues, confirmation de marges négatives par examen extemporané peropératoire
  • La tumeur peut souvent être disséquée de la cornée et de la sclère à l’aide d’une spatule
  • Pour prévenir la récidive, appliquer de la mitomycine C à 0,04 % sur la zone de résection tumorale ou associer une cryocoagulation des marges de résection.
  • En cas de résection de plus de la moitié de la circonférence limbique, réaliser une greffe épithéliale cornéenne (kératoplastie épithéliale / greffe limbique).
  • En cas de résection étendue de la conjonctive bulbaire et palpébrale, effectuer une greffe de membrane amniotique.
  • Réséquer en bloc la tumeur avec une marge d’au moins 4 mm de tissu macroscopiquement sain.
  • Appliquer une cryocoagulation par la méthode « double gel lent » sur les bords de résection.
  • Élimination du composant cornéen : appliquer de l’alcool anhydre pendant 1 minute (au moins 1 mm en dehors du bord tumoral visible).
  • En cas d’infiltration sclérale, réaliser une sclérectomie lamellaire.

La reconstruction est choisie entre suture conjonctivale primaire, greffe de membrane amniotique ou autogreffe conjonctivale.

Traitement chirurgical

Première intention : Résection complète par technique sans contact. Marge d’au moins 4 mm.

Cryocoagulation : Méthode « double gel lent » appliquée sur les bords de résection.

Reconstruction : Choix entre suture conjonctivale primaire, greffe de membrane amniotique ou autogreffe conjonctivale.

Chirurgie d’extension : Énucléation en cas d’infiltration intraoculaire, exentération orbitaire en cas d’infiltration orbitaire.

Traitement médicamenteux (chimiothérapie locale)

Interféron alpha-2b : collyre ou injection sous-conjonctivale. Faible toxicité et bonne tolérance.

Mitomycine C : collyre à 0,04 %. Utilisée en traitement néoadjuvant ou adjuvant.

5-fluorouracile : chimiothérapie locale. Traitement de première intention ou adjuvant.

Cidofovir : une option de chimiothérapie locale.

Détails de la pharmacothérapie (chimiothérapie locale)

Section intitulée « Détails de la pharmacothérapie (chimiothérapie locale) »

La chimiothérapie locale est utilisée en traitement de première intention ou adjuvant. Le cycle habituel est « une semaine de traitement, une semaine de repos ».

Des cas de guérison tumorale ont été rapportés avec des collyres de mitomycine C ou de 5-fluorouracile à faible concentration. Cependant, certaines études indiquent qu’ils ne sont efficaces que pour les lésions intraépithéliales, et les taux de récidive à long terme ainsi que les complications ne sont pas entièrement élucidés.

L’interféron alpha-2b est utilisé en collyre ou en injection sous-conjonctivale. Il est moins toxique et mieux toléré que la mitomycine C ou le 5-fluorouracile, mais son coût est plus élevé.

Traitement complémentaire des tumeurs malignes (carcinome épidermoïde invasif)

Section intitulée « Traitement complémentaire des tumeurs malignes (carcinome épidermoïde invasif) »
  • Généralement radiosensible. En cas de tumeur non résécable ou d’infiltration palpébrale, une radiothérapie postopératoire est associée.
  • Une irradiation à faible dose utilisant le strontium 90 est également employée.

Les métastases sont rares et le pronostic vital est bon. Le taux de récidive locale du carcinome épidermoïde invasif est de 5 %, et le taux de métastases ganglionnaires régionales de 2 % 1). En revanche, la mortalité du carcinome épidermoïde non traité est de 8 à 24 %, et une invasion orbitaire survient dans environ 10 % des cas 1).

Q Existe-t-il des traitements autres que la chirurgie ?
A

La chimiothérapie locale avec la mitomycine C, le 5-fluorouracile et l’interféron alpha-2b est utilisée en traitement de première intention ou en traitement adjuvant. Cependant, son utilité n’a été rapportée que pour les lésions intraépithéliales 1), et les résultats à long terme ainsi que les complications ne sont pas bien établis. La radiothérapie est utilisée en complément pour les cas non résécables ou avec infiltration palpébrale.

6. Physiopathologie et mécanismes détaillés de la pathogenèse

Section intitulée « 6. Physiopathologie et mécanismes détaillés de la pathogenèse »

La conjonctive est composée de trois parties : la conjonctive bulbaire, le fornix conjonctival et la conjonctive palpébrale.

  • L’épithélium est non kératinisé et comporte 5 couches. Près du limbe, il est cylindrique ; au niveau du fornix, il est pavimenteux.
  • Les cellules caliciformes sont situées dans la couche interne et sécrètent la couche muqueuse du film lacrymal.
  • Le stroma est constitué d’une couche adénoïde superficielle (qui se développe après 3 mois de vie) et d’une couche fibreuse profonde.
  • Tissu lymphoïde associé aux muqueuses (MALT) : lymphocytes et plasmocytes entre les cellules épithéliales.

Mécanisme de carcinogenèse par les UV et anomalies moléculaires

Section intitulée « Mécanisme de carcinogenèse par les UV et anomalies moléculaires »

La voie principale est : exposition aux UV → mutation du gène p53 → mutation du complexe protéique régulateur → carcinogenèse 1).

Les anomalies moléculaires impliquées sont les suivantes 1) :

  • Mutation du promoteur TERT (télomérase transcriptase inverse)
  • ADAM3 (particulièrement impliqué dans les lésions de haut grade)
  • Surexpression de la pemphigoïde des muqueuses-9 et de la pemphigoïde des muqueuses-11
  • Surexpression de la clusterine (associée à la carcinogenèse de l’épithélium de surface oculaire)

On pense que l’origine du carcinome épidermoïde provient des cellules souches du limbe cornéen1).

Néoplasie intraépithéliale conjonctivale (lésion précancéreuse)

Néoplasie intraépithéliale conjonctivale légère : une partie de l’épithélium superficiel est remplacée par des cellules anormales manquant de maturation normale.

Néoplasie intraépithéliale conjonctivale sévère : toute l’épaisseur de l’épithélium est remplacée par des cellules anormales manquant de maturation. Les cellules épithéliales perdent leur polarité et présentent une atypie sur toute l’épaisseur.

La membrane basale est préservée : c’est la différence cruciale avec le carcinome épidermoïde invasif.

Carcinome épidermoïde invasif

Franchissement de la membrane basale : les cellules malpighiennes malignes prolifèrent au-delà de la membrane basale dans le stroma1).

Caractéristiques histologiques : cellules épaissies avec atypie et figures mitotiques infiltrant le chorion.

Carcinome mucoépidermoïde : sous-type agressif du carcinome épidermoïde. Survient chez les personnes âgées, avec des composants kystiques jaunes dus aux cellules mucosécrétantes1).


7. Recherches récentes et perspectives futures (rapports en phase de recherche)

Section intitulée « 7. Recherches récentes et perspectives futures (rapports en phase de recherche) »

L’application du bévacizumab et du ranibizumab aux lésions conjonctivales a été rapportée 1).

Selon la revue de Tsatsos et al., une étude utilisant le ranibizumab (1,25 à 2,5 mg, injections sous-conjonctivales 1 à 2 fois par mois) a montré une régression complète dans 34 % des cas et une régression partielle dans 66 %, sans récidive à 6 mois de suivi 1). Le bévacizumab est prometteur pour les lésions conjonctivales, mais son efficacité dans les lésions cornéennes est incertaine, et un risque de retard de cicatrisation de l’épithélium cornéen a été signalé. Des études à grande échelle sont nécessaires dans les deux cas.

  • Radiothérapie externe (EBRT) : Irradiation par protons ou électrons. Utile pour éviter l’énucléation dans les cas de grosses tumeurs ou d’infiltration intraoculaire 1)
  • Radiothérapie protonique postopératoire : Une réduction des récidives du carcinome épidermoïde a été rapportée 1)
  • Curiethérapie : Sr-90, I-125, Ru-106. Un bon contrôle tumoral a été rapporté même en cas de marges de résection positives 1)

Selon la revue de Tsatsos et al., une étude pilote combinant vertéporfine et laser a rapporté une régression tumorale à 100 % et aucune récidive dans le carcinome épidermoïde conjonctival 1). Le coût élevé, la nécessité d’une formation spécialisée et la difficulté d’accès sont des obstacles à sa diffusion.

Un cas clinique a rapporté un effet remarquable du vaccin anti-HPV sur une néoplasie intraépithéliale conjonctivale HPV 16 positive. Une validation par des études à grande échelle est nécessaire.


  1. Tsatsos M, Delimitrou C, Tsinopoulos I, Ziakas N. Update in the Diagnosis and Management of Ocular Surface Squamous Neoplasia (OSSN). J Clin Med. 2025;14(5):1699. doi:10.3390/jcm14051699.

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